"... Et je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphèmes. Et la bête que je vis était semblable à un léopard, et ses pieds comme ceux d'un ours, et sa bouche comme la bouche d'un lion; et le dragon lui donna sa puissance et son trône, et un grand pouvoir. Et je vis l'une de ses têtes comme frappée à mort; et sa plaie mortelle avait été guérie; et la terre tout entière était dans l'admiration de la bête (...) Et elle ouvrit sa bouche en blasphème contre Dieu, pour blasphèmer son nom, son habitation, et ceux qui habitent le ciel (...) Que celui qui a de l'intelligence compte le nombre de la bête, car c'est un nombre d'homme; et son nombre est six-cent-soixante-six."

Faut quand même avoir le vin sacrément mauvais pour écrire des trucs pareils. Ou peut être qu'ils déconnaient?

 

Satanik Rabbits From Hell, c'est avant tout un concept...

... un putain de concept même... et des idees...

... des putains d'idées même... et enfin, de la classe...

... une putain de classe.

On est des putains d'hommes libres.

 

Diff'Art, le Mat'Sa Café, les Krevards (Aurel enculé), les Viktims (Jrtc), les Sliders, Vincent Delerm, la Gâtine et tous les Crews, les coupos de Poitlars, d'Angoulars et de Navarre, Beyoncé (dont le cul nous inspirera a jamais), Mouk le Roady, Adriboule le Directeur Artistique, Benoit Barranger le Manager, et tous ceux qui nous entendent, nous écoutent et nous trouvent beaux parceque c'est vrai c'est pas la mer à boire de l'admettre. Oui, on est beaux.